AIR

Premiers Symptômes

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Description

Dans les années 90, la “French Touch” déferlait au niveau mondial comme un tsunami, à tel point que jamais la musique made in France n’avait eu droit à un tel coup de projecteur ! Dans ce concept fourre-tout, on trouvait des artistes aux esthétiques différentes tel que Daft Punk, Cassius, Laurent Garnier, Motorbass, St Germain, Kid Loco, Dj Cam, Dimitri from Paris… ou Air. Ce dernier groupe, plutôt atypique parmi les autres, n’en est pas moins devenu un des fers de lance du mouvement. Sûrement parce que sa musique a été en capacité de séduire des mélomanes qui n’étaient pas forcément fans des rythmes électroniques à la base.
Derrière Air se cachent deux amis du lycée Jules Ferry de Versailles, Nicolas Godin et Jean-Benoît Dunckel, deux music addicts aux goûts éclectiques mais complémentaires. Ils ont en commun dans leur top 10 des disques de Michel Legrand ou de Grace Jones et forment avec trois autres camarades de classe (dont un certain Alex Gopher, future pointure de cette “patte” française, ainsi que Xavier Jamaux qui formera le projet Ollano), un groupe intitulé Orange.

Après le lycée, chacun poursuit de son côté ses études et sa vie professionnelle, mais en 1995 Nicolas est contacté par Marc Tessier Ducros, un de ses amis d’enfance qui travaille sur le label Source.
Ce dernier l’encourage à composer un morceau avec l’idée de l’intégrer sur sa nouvelle compilation SourceLab. C’est à ce moment-là que naît « Modulor », un titre instrumental en hommage à l’architecte-urbaniste Le Corbusier. Le morceau devient un titre phare de la compilation, considérée comme une référence aujourd’hui, et s’exporte même au Royaume-Uni pour être édité sur le label Mo Wax.
Suite à ce premier succès, il contacte son ancien coéquipier Jean-Benoît (devenu entre temps professeur de sciences-physiques mais toujours impliqué dans la musique) pour poursuivre en duo l’aventure naissante du projet Air ! Et la vitesse de croisière va vite s’accélérer entre les années 1996 et 1997 avec notamment la sortie de deux nouveaux maxis : « Casanova 70 / les professionnels », et « Le soleil est près de moi / J’ai dormi sous l’eau ». La réputation des deux frenchies est telle qu’ils sont sollicités pour réaliser des remixes à la pelle, que ce soit pour des amis comme Etienne de Crecy, Alex Gopher ou le groupe Ollano, ou pour des pointures qui n’ont plus rien à prouver : Etienne Daho, Depeche Mode ou encore Neneh Cherry.

A la fin de l’été 1997, quatre mois avant la sortie de leur premier album Moon Safari, ils décident de sortir un E.P qui réunit l’ensemble de leurs premiers singles : le bien nommé Premiers Symptômes. En cinq titres on y trouve déjà ce qui fait la substantifique moelle du groupe et que l’on retrouvera sur leur premier LP et tous les suivants : une musique aérienne inspirée par les grands noms des orchestrations des années 70, des ambiances cinématographiques ou hypnotiques à souhait, et un sens de la composition subtil. Afin de nous immerger dans leur univers, les compères utilisent surtout de vieux synthétiseurs : moog, rhodes, solinas string ensemble et clavinet. Ils passent les voix au vocoder ou à la talk box pour leur donner un effet éthéré voire spatial !
Ces Premiers Symptômes avaient l’ambition de nous entraîner vers une maladie salvatrice : celle qui diffuse du plaisir à nos oreilles et nous donne la fièvre d’un musique qui permet à l’esprit de s’évader.
Pas de vaccin pour celle-ci et c’est tant mieux parce qu’on en redemande !

Arnaud Brailly

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