GENERAL ELEKTRIKS

Good City for Dreamers

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Description

Un nom d’industrie américaine pour un passionné de machines musicales, adepte du mélange des genres, ça annonce forcément de belles curiosités…

General Elektriks est d’abord le projet d’un musicien de talent, Hervé (qu’il aime à écrire RV) Salters, français d’origine qui a un peu vécu aux quatre coins du monde. A l’époque de Good City for Dreamers, Hervé est installé depuis une dizaine d’année à San Francisco, une merveilleuse cité pour rêver donc…
C’est à l’age de 14 ans qu’Hervé reçoit son tout premier synthétiseur. Le second modèle qu’il acquiert, un Roland SH-101, le suivra jusqu’à aujourd’hui. Avant de se lancer dans une carrière personnelle, il a longtemps joué dans le groupe français acid jazz Vercoquin puis a été musicien pour M, pour Femi Kuti, a participé à des projets plus hip-hop, avec le très régretté DJ Mehdi notamment. Beaucoup de voyages et des enjambées de géant entre les genres musicaux que ce claviériste hors pair a disséqué et digéré pour composer des titres tous plus éclectiques les uns que les autres.
Surnommé par beaucoup comme le « sorcier des claviers », RV aime surprendre et décide de passer à la composition pour des projets plus personnels au début des années 2000. Il part s’installer avec femme et enfants à San Francisco qui, à l’époque, est encore marqué par un esprit bohème et cosmopolite chère à la culture hippie avant que n’arrivent les yuppies de la Silicon Valley…
La carrière solo d’Hervé Salter se dessine progressivement en parallèle de ses nombeuses collaborations et Cliquety Kliqk sort en 2006.

Good City for Dreamers est le deuxième album de General Elektriks, celui qui a marqué les esprits par un esprit groove et chaloupé, une basse très funk et des claviers vintage dont l’artiste compositeur possède d’ailleurs toute une collection.
Et pour ceux qui ne l’auraient pas encore écouté, cet album risque bien de surprendre plus d’un mélomane tant son
contenu est riche, un savant mélange des genres : funk, soul, électro avec des beats hip-hop et notes de jazz. RV et ses synthés y livrent des compositions allant de la ballade pop un peu suave avec « Cottons of Inertia » à des morceaux plus garage comme « Helicopter », en passant par des morceaux tubesques tels que « Take back The instant » ou encore celui qui l’a certainement révélé au public français : « Raid the Radio ». On trouve aussi des morceaux plus doux « Little Lady » par exemple, dans lequel RV susurre presque sur un groove qui nous donne envie de partir en goguette à travers les rues vallonnées de Haight Hasbury, le quartier des artistes de San Francisco.
A l’instar de cette ville si riche d’influences culturelles en tout genre, Good City for Dreamers offre 17 morceaux d’une richesse musicale très accrocheuse. Un album cuivré comme le soleil de “Frisco“, à mettre absolument sur vos platines pour réchauffer ces premières semaines d’automne…

Marie-Laure Sitbon

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