CONNAN MOCKASIN

Jassbusters

26,00 

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Description

Attention OMNI, objet musical non identifié. Un néo-zélandais émigré à Londres qui fait de la pop électro- psychédelique, ça pose d’emblée le décor. Connan Hosford de son vrai nom aime brouiller les pistes depuis la sortie de son premier album en 2011, le très remarqué Forever Dolphin Love.

Dans la lignée de ces artistes libres comme l’air, modern pop comme on aime à les appeler tel que Mac De Marco, John Maus ou encore Ariel Pink, Connan n’est jamais là où on l’attend. Il sait créer cette bulle, ce cocon musical qui résonnent comme des murmures dans nos oreilles.

Le mystère plane toujours dans l’univers de Connan, et c’est exactement ce que l’on recherche quand on se plonge dans l’écoute de sa musique : une sensualité lascive et langoureuse mais toujours distanciée, feutrée, camouflée comme dans une bulle de coton.

Jassbusters, 3ème et dernier album du néo-zélandais Connan Mockasin à ce jour respecte cette tradition : créer encore cette bulle hors temps, qui nous fait flotter dès la première écoute. Et en ces temps de brouhaha musical, il fait bon de s’arrêter un peu, de prendre le temps et d’écouter un peu ce que veut nous dire Connan…

5 ans d’attente depuis Caramel, sorti en 2013, et un véritable story- telling à propos de ce troisième opus : dans l’usine à fantasmes qu’est le cortex du musicien, Jassbusters est la bande son d’une comédie qu’il a d’ailleurs réalisé, moyen-métrage intitulé Bostsyn ‘n Dobsyn racontant l’histoire d’amour d’un professeur lubrique amoureux d’une jeune ingénue.

Le premier morceau pose d’ailleurs les bases, un lascif « Charlotte Thong » (le string de Charlotte pour les non-bilingues) qui ne finit jamais, environ 9 minutes pour un morceau d’ouverture, le plus long de l’album, il fallait oser. Comme un slow qu’on ne veut pas quitter, dans lequel Connan se joue de sa voix, s’en amuse presque jusqu’au déraillement maitrisé.

S’ensuit « Momo » où l’on a carrément l’impression d’entendre un Buckley ressuscité. Avec « Last Night » la voix du chanteur néo-zélandais est encore transformée, le morceau est un tantinet plus jazzy, encore une manière de brouiller les pistes et de flotter, toujours plus.

Jassbusters ne laissera personne indifférent.

Huit morceaux hors normes, huit caresses qu’on a envie d’écouter après une dure journée et l’on se love avec délectation dans la musique de cet artiste atypique aux mille facettes. Au vu de la richesse de son univers créatif, on attend avec impatience ses nouveaux projets.

Marie-Laure Sitbon

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