PORTISHEAD – Dummy

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Description

Dummy a 21 ans, déjà !

Tout juste la majorité outre-Atlantique et un coup de vieux pour la trentenaire que je suis. Comme des millions d’autres adolescents des années 90, j’ai grandi avec le trio anglais de Portishead. Notre émoi, notre solitude, nos doutes & nos peines d’ados avaient trouvé leur porte-parole complaisant.

Qui n’a pas pleuré un amour déçu sur Sour Times… “Nobody loves me- it’s true- not like

you do”, fait l’amour en susurrant « Give me a reason to love you » ou encore… tellement de choses sur cet album ? Si ce n’est pas le cas, vous êtes une personne à qui il manque vraiment quelque chose, vous pouvez sincèrement remercier le Vinyle Club. Et surtout rattraper le temps perdu !

Culte aujourd’hui, avant-gardiste hier, Portishead a osé les cross over, repris les rythmiques influencées par le hip-hop, les scratches et les grésillements de vieux vinyles, tous ces samples crachant des atmosphères lourdes et embuées… mariés élégamment à l’univers aérien de Beth Gibbons.

Les grandes heures du Trip Hop sont entre vos mains. Si Massive Attack est indéniablement le pionnier du genre, Portishead en a exalté la profondeur des sentiments. La voix désenchantée de l’anglaise Beth plane fragilement et sensiblement au-dessus des instruments et délivre une poésie intime et maudite, digne d’un verset baudelairien qui vous saisit au coeur. Comme elle, vous êtes « Dummy », une marionnette, victime de ses tourments et des autres.

Une grande sensible qui aura souffert pendant l’enregistrement, elle déteste enregistrer en studio et surtout, elle doit adapter ses textes aux mélodies déjà écrites et composées par l’autre génie du groupe Geoff Barlow. « Ma méthode d’enregistrement est assez étrange… J’installe tout le matériel dans une seule pièce, avec quelques micros d’ambiance. Nous jouons à trois, en prise directe : batterie, basse et guitare. Ce qui devrait normalement constituer une maquette devient alors la base du morceau. Je trafique le son, j’ajoute des effets, d’autres échantillons. Ça donne ce son écrasé, intime. Enfin, au tout dernier moment, nous louons un vrai studio professionnel pour y enregistrer la voix de Beth et mixer l’ensemble. Les pros de la technique ne comprennent pas cette méthode, ils me traitent de gugusse. »

Un gugusse qui avait auparavant déjà travaillé avec Massive Attack et qui produira un merveilleux premier album marquant une génération entière dans le monde entier, aucun titre n’est meilleur qu’un autre, ne jetez rien ! Si bien qu’une année après la sortie de l’album le groupe se voit attribuer le prestigieux Mercury Prize, déculottant ainsi les pointures de l’époque, Blur, Oasis, PJ Harvey… A little last reason to love them !

Audrey Tinthoin

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